Histoire de MILHÒC
L’histoire de MILHÒC commence bien avant la première distillation de whisky.
Elle trouve ses racines dans l’histoire de la famille Lesgourgues et dans son rapport au maïs.
En 1932, Maurice Lesgourgues développe une activité liée aux semences de maïs à Peyrehorade.
La génération suivante poursuit cette aventure avant qu’un autre chapitre ne commence en 1974.
Cette année-là, Jean-Jacques Lesgourgues reprend le Château de Laubade, propriété historique située au cœur du Bas-Armagnac.
La famille développe progressivement le domaine et acquiert une connaissance approfondie de la distillation et surtout du vieillissement prolongé des eaux-de-vie sous bois.
Du Bas-Armagnac au whisky
Plusieurs décennies plus tard, cette double histoire finit par se rejoindre.
D’un côté se trouve le maïs.
De l’autre, plusieurs générations d’expérience dans la production et le vieillissement des spiritueux.
En 2020, le projet MILHÒC voit le jour en Gascogne.
Le choix du nom est particulièrement symbolique : milhòc désigne le maïs en gascon.
La céréale devient donc immédiatement le cœur de l’identité de la marque.
Pour la famille Lesgourgues, produire un whisky à majorité de maïs permet de revenir à ses racines tout en explorant une nouvelle catégorie de spiritueux.
Le maïs du domaine comme signature
Le Premier-Né est construit autour de 54 % de maïs cultivé sur le domaine familial.
Cette proportion est complétée par 46 % d’orge maltée française.
MILHÒC peut ainsi revendiquer une identité étroitement liée à son territoire.
La Gascogne n’est pas simplement l’endroit où le whisky est élevé : elle participe directement à sa matière première.
Le brassage est réalisé avec des brasseries françaises partenaires selon le cahier des charges développé pour MILHÒC.
La distillation est ensuite effectuée lentement dans un alambic à colonne en cuivre.
L’héritage de l’Armagnac dans les chais
L’expérience de la famille dans l’Armagnac devient particulièrement visible au moment de l’élevage.
Le Premier-Né utilise plusieurs familles de fûts.
Les chênes français et américains apportent leur propre empreinte. D’anciens fûts de Bourbon viennent compléter la maturation.
Enfin, les fûts ayant précédemment contenu les Armagnacs du Château de Laubade permettent de relier directement les deux univers.
Après 4 à 5 années de maturation, différents fûts sont sélectionnés puis assemblés pour construire le profil final du Premier-Né.
Le Premier-Né, premier chapitre de MILHÒC
Comme son nom l’indique, Le Premier-Né constitue la première expression de la marque.
Il définit immédiatement les éléments qui deviendront la signature de MILHÒC : une majorité de maïs, une identité gasconne affirmée, une distillation lente et un travail important autour des différents types de fûts.
MILHÒC développe ensuite une seconde expression, Première Flamme, plus puissante.
Le Premier-Né demeure cependant la porte d’entrée naturelle dans cet univers.
Avec ses 45 % vol., son absence de coloration et de filtration à froid, il présente une expression accessible mais suffisamment structurée pour intéresser les amateurs de whisky français.
